Dans COVERED, Alan Powdrill révèle de superbes secrets

C’est dans la photographie de mode, et plus particulièrement dans le travail d’Helmut Newton qu’Alan Powdrill a trouvé l’inspiration pour sa série COVERED.

Dans ces diptyques, composés d’un portrait habillé et d’un portrait dévêtu, il questionne la perception que l’on peut avoir d’une personne, tout en documentant l’explosion du tatouage.

Ces portraits semblent montrer deux facettes des modèles : celle qui s’est adaptée à la société, et celle plus profonde, plus unique qui les représente réellement.

Alan a également interviewé chacun de ses sujets, nous faisant ainsi entrer un peu plus dans leur intimité à travers les histoires derrière leurs tatouages.

Dans une interview, le photographe parle de Victoria Clarke, l’une de ses modèles et celle dont l’histoire l’a marqué : Elle en est à son troisième tatouage intégral. A chaque fois, elle a fait effacer au lazer le tatouage précédent et se refait tatouer par dessus.

Pour le moment, Alan n’a photographié qu’au Royaume-Unis, mais espère parcourir le monde pour alimenter sa série de tatouages et de personnalités aussi belles que fascinantes.

Vous pouvez suivre Alan sur son Instagram, et retrouver son travail sur son site.

 

Bill Baker, 59 ans, Londres

« J’aime le fait que je suis d’âge mûr, que j’ai un emploi sérieux et que je suis entouré de gens non tatoués, que je revoie cette image et non pas celle avec de jolis tatouages. No Fucking Way, comme il est écrit sur ma poitrine. »

©Alan Powdrill

Dave Clayton, 66, Leyton

« J’ai commencé en 1963 quand j’avais 14 ans et je ne pense pas que je m’arrêterai un jour. »

©Alan Powdrill

Lillianna Zuczek, 23, Hackney

« Je ne pense pas que mon opinion changera sur mes tatouages, je doute que j’aurai des regrets quel que soit mon âge. »

©Alan Powdrill

Graham Platts, 58,  Cleethorpes

« J’avais 51 ans quand j’ai commencé et mon père était déjà mort et ma mère n’a rien dit, car elle en était aux premiers stades de la démence. »

©Alan Powdrill

Victoria Clarke, 37, Coventry

« Mes tatouages font partie de qui je suis et j’aimerai toujours mon costume maintenant et quand j’aurai 80 ans. Il s’agit du respect et de l’amour que je reçois pour ce à quoi je ressemble. »

©Alan Powdrill

Peter Ramsey, 38, Colchester

« Ils m’ont donné confiance en la vie depuis ma maladie de Crohn, je les aimerai dans le futur comme je le fais maintenant. »

©Alan Powdrill