Sophie Ebrard – « It’s Just Love » ou les coulisses des tournages de films porno

Les photos de Sophie Ebrard montrent une image du porno différente de celle "cheap" et sale habituellement présentée

Bien avant de transformer sa maison d’Amsterdam en galerie immersive, bien avant que son projet de suivre un réalisateur de porno atour du monde ai été exposé, la photographe française Sophie Ebrard a décidé de faire valider ses images par les plus grands critiques : les acteurs eux-même.

C’est Loulou Petite, avec son sourire désarmant et son enthousiasme sans limite qui a donné son avis.
Bavardant à l’écart dans son sweat-shirt rose, elle n’avait rien de la jeune femme blasée qu’on pourrait s’attendre à rencontrer. Elle avait enfin trouvé quelqu’un qui voyait l’industrie comme ce qu’elle était, et non comme elle était montrée aux « masses masturbantes ».

C’est à une soirée échangiste que Sophie Ebrard a rencontré Gazzman. Elle cherchait des couples pour participer à un de ses projets perso. Elle a parlé appareil photo avec le réalisateur, ça a matché tout de suite, et elle s’est vu offrir une invitation qu’elle ne pouvait pas refuser. Quelques semaines plus tard, elle se retrouvait sur le plateau de son prochain film, en tant que photographe de plateau non-officielle et accessoirement psychologue et porte lubrifiant.

It’s Just Love était né. Sophie a suivi Gazzman sur ses tournages pendant quatre ans, son but étant de montrer les dessous d’un milieu à l’image souvent faussée.
Les images, toutes faites à l’argentique moyen-format, sont au final très peu sexuelles : des compositions élégantes se mettent au service d’une esthétique douce, montrant des moments intimes.

« Les photographie de Sophie essayent de montrer un ensemble. pas seulement les câbles, les caméras et les lieux, mais surtout les mentalités complexes et l’humanité pure des personnes impliquées »

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