La photo dans la peau

Il est déjà arrivé que des photographes remplacent le papier photosensible par de la peau, mais les images finissent toujours par s’effacer.

Il y a des photos qui touchent, qui marquent, qui rappelle des expériences personnelles… à tel point que certains les veulent encrées sur leur peau.

Polka a sélectionné  quelques-uns de ces tatouages, frappants de réalisme.

Ce tatouage réalisé par l’artiste parisien Tin-Tin est inspiré de la célèbre photographie “Le baiser de l’Hôtel de Ville” de Robert Doisneau. ©Tin-Tin
Le photojournaliste Maxim Dondyuk s’est fait tatouer à Kiev, en 2012, par Bachynskyi Denis, un bras complet où l’on retrouve cinq images prises au milieu des années 1980 par Sebastião Salgado, lors de ses reportages en Afrique. © Irina Dondyuk
On reconnaît sur cet avant-bras l’un des clichés pris par Robert Capa au moment du débarquement en Normandie en 1944.
Tatoueur et tatoué, Patrick Bacquet consacre une de ses jambes à l’œuvre de Robert Doisneau. Ce deuxième encrage a pour modèle “La monnaie des commissions”, une photo de 1953.
Pour ce tatouage, Matteo Pasqualin a pris pour modèle ”Le baiser de Times Square”, d’Alfred Eisenstaedt pris en 1944. Aucune encre blanche n’a été utilisée.
© Matteo Pasqualin.
Un portrait du boxeur Mohamed Ali pris par Neil Leifer, le 25 mai 1965, et reproduit par le tatoueur Matteo Pasqualin. © Matteo Pasqualin.

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