Les bistrots de Blaise Arnold

Mélancoliques, isolés et extrêmement photogéniques, on ne peut qu'approuver l'intérêt de l'artiste pour ces endroits que l'on regarde à peine

C’est pour ne pas oublier que Blaise a commencé à photographier les bistrots. Leur photogénie et leur force graphique ont poussé  l’artiste à les immortaliser  pour « se souvenir des cafés dans lesquels (il) allait jouer au flipper avec (ses) potes »

« Certains aiment les couchers de soleil sur les champs de blé, pas moi. J’aime la pluie sur la tôle rouillée, c’est comme ça. »